Le parcours du théâtre québécois

À la rencontre de la littérature québécoise

Couronnant le 25e anniversaire de l’AIEQ, le Voyage en littérature québécoise (VLQ) est un programme de formation destiné à l’enseignement de la littérature québécoise à l’étranger. Vivant, et illustré de documents d’époque et de références bibliographiques et numériques, cet outil pédagogique s’adresse aussi à toute personne désireuse de se familiariser ou d’approfondir ses connaissances dans le domaine. Présenté sous forme d’entrevues vidéo avec des spécialistes de divers genres littéraires, le VLQ repose sur l’Atlas littéraire du Québec (Fides, 2020), la plus récente synthèse parue sur le sujet, sous la direction de Pierre Hébert, Bernard Andrès et Alex Gagnon. Produites par l’AIEQ, ces entrevues sont conçues et animées par Bernard Andrès, captées et réalisées par Pierre Fraser.

Lucie Robert est définitivement aux premières loges du théâtre québécois. Si, avant le XXe siècle, le théâtre québécois fut principalement représenté par des pièces de théâtre écrites par des auteurs français et jouées dans les salles de théâtre et les églises, c’est définitivement avec les années 1950 et 1960, en pleine Révolution tranquille, qu’émerge un véritable théâtre québécois indépendant avec des œuvres reflétant les préoccupations et les réalités sociales et culturelles du Québec. Au cours des années 1970 et 1980, le théâtre québécois aborde de plus en plus des thèmes liés à l’identité québécoise, les relations interculturelles et les questions de genre. Depuis le début des années 2000, le théâtre québécois accorde une présence croissante au théâtre migrant qui traite de la vie de personnes ayant quitté leur pays d’origine pour s’installer au Québec.

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