Culture

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Née de la majorité francophone du Québec, la culture québécoise découle principalement de la culture française et catholique des premiers arrivants européens dans la vallée du Saint-Laurent au XVIIe siècle. En plus des emprunts aux cultures amérindiennes, la conquête de 1763 par l’Angleterre et la venue des loyalistes américains puis de nombreux ressortissants des îles Britanniques (Anglais, Écossais, Gallois puis Irlandais) viennent intégrer un bagage culturel anglo-saxon et celte au sein de la culture populaire. Ce bagage culturel forgé pendant plus de quatre siècles, susceptible de s’effacer graduellement alors que la composition démographique du Québec change rapidement avec l’immigration, mérite qu’on lui accorde une attention toute particulière.


Robert Bourassa et la culture

De 1970 à 1976, au Québec, se profile un élargissement de la notion même de culture qui ne se limite plus aux arts, aux lettres et au patrimoine. La recherche d’une politique culturelle pour le Québec est ainsi étroitement liée à l’affirmation d’une politique des communications, laquelle soulève des obstacles constitutionnels avec le gouvernement fédéral. [source]


« J’ai pensé à vous… », cartes postales et artisanat textile

On connaît surtout la carte postale comme expression d’une pensée adressée à un proche à l’occasion d’un voyage, d’où son association avec le tourisme. D’abord pour la correspondance d’affaire, la carte postale sert souvent d’outil publicitaire en étant produite par des boutiques, des ateliers ou des sites à visiter; des produits sont ainsi promus, notamment comme souvenirs à rapporter. Certaines cartes mettent en valeur l’artisanat textile; elles retiennent ici notre attention. [source]


J’ai la mémoire qui tourne

Cette « mémoire qui tourne » est une mémoire visuelle. Une mémoire en images. Quelles sont ses lignes de force ? Comment se construit une mémoire collective à partir de films de famille ? Quelles images retient-on et comment les structure-t-on ? Quels commentaires accole-t-on à ces images ? La sociologue Andrée Fortin analyse ici comment s’est construit cette mémoire collective avec la série télévisée « J’ai la mémoire qui tourne ». [source]


Tit-Coq de Gratien Gélinas (1948)

Dès sa création en 1948, Tit-Coq de Gratien Gélinas est reçu non seulement comme la « première » pièce de son auteur, mais aussi comme l’acte de naissance du théâtre canadien-français. Au fil de la réception critique (dramatique et littéraire) s’imposera cette idée d’un acte fondateur qui, dans le contexte des débats esthétiques de l’époque, va favoriser pour la première fois l’intégration du théâtre et des textes dramatiques dans l’histoire littéraire.

Présentée d’abord à Saint-Jean, où réside la famille Marchand, cette forme de théâtre amateur rejoint bientôt un public plus large dans différentes villes du Québec ainsi qu’à Ottawa et trouve sa justification dans le soutien à des œuvres de charité.