À partir de l’Atlas littéraire du Québec, l’historien Pierre Hébert expose ici les mécanismes d’une police de la pensée qui a corseté la parole québécoise. Du « censeur à soutane », qui indexait les ouvrages jugés immoraux, lui a succédé une censure militante qui scrute désormais le texte littéraire sous l’angle de l’offense ou de l’appropriation culturelle.
En plongeant dans ces archives du silence, cette série documentaire démontre avec rigueur que censurer un livre ne revient jamais à l’effacer, mais à l’inscrire durablement dans l’ADN culturel du Québec.




