DOI : 10.13140/RG.2.2.30978.64964
Comme le souligne l’Atlas littéraire du Québec, longtemps marginalisé par l’élite cléricale, le roman policier, au Québec, émerge dans les années 1940 sous forme de fascicules populaires bon marché. Norbert Spehner, spécialiste des littératures de genre, explique ici que ces récits étaient alors méprisés par l’institution littéraire qui y voyait une sous-culture américaine francisée. Aujourd’hui, le polar a conquis ses lettres de noblesse. Devenu un phénomène de masse incontournable, il explore la noirceur humaine tout en brossant un portrait critique et réaliste de la société québécoise contemporaine.





